Le SARO possède des propriétés antivirales, antibactériennes et immunostimulantes et soulage rhumes, sinusites, fatigue et déprime.

Les terpènes & mono-alcools. Le totum des molécules de la famille des terpènes présent dans cette huile essentielle, en synergie avec celui des molécules de la famille de mono-alcools valident l’utilisation depuis des générations de la plante dans l’ouest de Madagascar, pour neutraliser les poisons et fournir un effet stimulant. La compilation des recherches sur les propriétés du saro publiée en 2009 confirme la pertinence de ce choix des médecins traditionnels. Ils avaient accès à des centaines de plantes médicinales et ont sélectionné le Mandravasarotra comme étant la plus efficace pour prévenir et traiter le plus grand nombre de maladies.

Les monoterpènes – en particulier la molécule 1,8 cinéol contenue en pourcentage important dans le Saro – sont reconnus scientifiquement pour leur pouvoir antiseptique aérien mais aussi comme stimulants cortico-surrénamiens qui renforce le ressenti immédiat de tonus ainsi que pour leurs actions antalgiques. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît l’emploi de l’huile essentielle pour traiter l’inflammation des voies respiratoires, de la gorge ou des muqueuses de la bouche (par voie interne) ainsi que pour « soulager les douleurs rhumatismales » (par voie externe).

Comment fonctionnent l’huile essentielle ?

Les huiles essentielles une fois appliquées sur la peau ne restent pas en surface. Comme elles sont lipophiles, elles peuvent traverser les couches de la peau et pénétrer, en profondeur, à l’intérieur de notre organisme renforcer notre système immunitaire pour aider à faire front contre les infections respiratoires et épidémies virales.

Elles sont alors récupérées par la micro circulation et suivent naturellement la circulation sanguine pour être distribuée dans tout le corps. Elles parviennent ainsi au niveau cellulaire et participent à la destruction des agents pathogènes (microbes, mycoses, virus, toxines infectieuses) et même à l’élimination des déchets du métabolisme, tout en respectant l’intégrité de la flore bénéfique (saprophyte).